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Il fait bon vivre à Brest et dans les villes environnantes. Ici l'on prend le stress à contre-pied. A deux pas de l'entreprise, du laboratoire ou de la faculté, la nature s'offre au détour d'une lande fleurie ou au creux d'un sentier de randonnée.
Dentelles de plages et de criques abritées, vallons secrets, abers aux teintes d'aquarelle, phares exposés aux humeurs de la mer, îles semées dans les flots, les lieux de détente, de sport, de découverte et de résidence se multiplient à l'envie.
Les monuments d'art sacré composent, dans les plus petites cités, des ensembles architecturaux pleins de finesse et d'inspiration. Châteaux, manoirs et mégalithes émaillent une campagne qui n'est jamais trop loin de la grande ville.
Le climat océanique apporte la douceur tout au long de l'année, le rythme des marées et les jeux de lumière garantissent la diversité du spectacle.
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Brest est une ville française de Bretagne, chef-lieu d'un arrondissement du département du Finistère (29).
Son nom en français provient du nom breton qui serait une forme abrégée de « Beg ar Rest » (la pointe du château).
Ses habitants sont appelés les Brestois et Brestoises (en breton Brestad, Brestadez).
Les records de température maximale et minimale à Brest entre 1945 et 2001 sont respectivement de 35,2° le 12 juillet 1949 et -14° le 28 janvier 1947.
La température moyenne est de 10,9°. Les précipitations sont supérieures à 2,5mm 112 jours par an.
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Brest,
une métropole régionale
Le site exceptionnel de la rade - profonde et protégée - commanda au 17è siècle la naissance de Brest et sa vocation militaire.
Cette première raison d'être fut aussi la cause de sa destruction lors du siège de la ville en septembre 1944. Reconstruite après la guerre, Brest est aujourd'hui une grande ville universitaire et industrielle, où un environnement de qualité, la douceur du climat, l'absence de pollution contribuent à rendre la vie plus agréable.
Des moyens de communication puissants ouvrent Brest sur le monde : aéroport de classe internationale, accès autoroutiers directs et sans péage vers Paris et Nantes, le TGV vers Paris et le car-ferry quotidien vers la Grande-Bretagne.
La Rade de Brest, c'est un vaste bassin de 150 km² ouvert à l'ouest sur la mer d'Iroise par un goulet de 1,8 km de large, un plan d'eau sécurisant navigable toute l'année qui s'étend de Logonna Daoulas à l'Ile d'Ouessant.
Un site exceptionnel.
Découvrir la Rade de Brest,
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c'est découvrir sa lumière si changeante, ses multiples paysages préservés, ses belvédères naturels ou aménagés : Sainte Anne du Portzic, Kerdeniel, Landévennec, la pointe des Espagnols...
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c'est découvrir les secrets de ce vaste amphithéâtre marin qui s'ouvre sur la mer par un étroit goulet ; découverte qui se décline de diverses manières : liaisons régulières du nord au sud ou vers les îles, voile, planche à voile, mini-croisière en bateau restaurant, kayak, aviron, plongée, voilier traditionnel, découverte du monde marin, le choix est vaste. |
Admirablement située au bord d'une des plus vastes rades du monde, la ville offre ainsi tous les attraits d'un grand port de plaisance au sein d'une région touristique très riche : un port de 1500 places, tous les sports nautiques, un centre de voile de haut niveau.
Altitude 34 m. - 149649 habitants - Paris 596 km. -
Accès : aéroport de Brest-Bretagne : 02 98 32 01 00 -
Gare SNCF : 08 36 35 35 35 - Gare routière : 02 98 44 46 73 -
N 165 de Nantes à Brest - N 12 de Rennes à Brest - Port de Plaisance du Moulin Blanc : capitainerie 02 98 02 20 02 -
Port de Commerce : capitainerie 02 98 33 41 41
OFFICE DU TOURISME DE PLOUGASTEL - DAOULAS
4 bis place du Calvaire - 29470 Plougastel - Daoulas. Tél. 02 98 40 34 98 - Fax. 02 98 40 68 85 - Email : ot.plougastel-daoulas@wanadoo.fr -
Saison : du lundi au samedi de 9 h à 12 h 30 et de 14 h 30 à 19 h (dimanche de 10 h à 12 h)
Hors saison : du mardi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h (12 h le samedi) - 12 400 habitants - Liaisons régulières par cars avec Brest et Quimper.
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Le site de Brest faisait partie du
territoire du peuple gaulois armoricain de
Osismes ou Osismii. Ils occupaient à peu
près l'espace de l'actuel Finistère.
La naissance de Brest correspond à la
construction d'un camp fortifié romain à la
fin du IIIe siècle. Ce castrum est
contemporain des murailles de Vannes,
Nantes, Rennes et Alet érigées à chaque fois
avec le matériau prélevé sur les monuments
publics de ces villes démolies pour cette
occasion, indice d'une grande urgence : Il
fallait d'une part se protéger des assauts
répétés de pirates dits « Saxons » ou «
Frisons », des bagaudes qui pillaient les
campagnes et attaquaient même les villes non
défendues, et d'éventuelles troupes barbares
dont on craignait l'arrivée.
D'autre part,
le gouvernement impérial mettait en place
une organisation militaire qui s'appellera
au siècle suivant le Tractus armoricanus et
nervicanus avec constitution d'une flotte,
la Classis armoricana pour le contrôle des
côtes.
Vue de Brest depuis le ChâteauIl a été
proposé que la capitale de Osismes eût été
transférée de Vorgium (Carhaix) à Brest pour
des raisons de défense et de contrôle
maritime, et qu'elle aurait vu emménager à
l'abri de ses murs les élites carhaisiennes.
Mais il a été établi récemment que si Brest
a reçu le cantonnement d'une légion romaine
dans ses murailles, Carhaix est demeurée
chef-lieu jusqu'à la dissolution des
structures administratives gallo-romaines
dues à l'immigration bretonne.
Les Coriosolites ont été dans le même
cas, doublant leur capitale (dans les
terres) de Corseul par le port nouvellement
fortifié d'Alet (l'actuelle St-Servan, entre
Manche et Rance).
L'absence d'évêché attesté
à Carhaix et Corseul, mais aussi à Brest et
Alet (avant le VIIIe siècle pour cette
dernière ville) est aussi à rechercher dans
l'organisation religieuse des premiers
Bretons continentaux, basée sur des
abbayes-évêchés (Landevennec, St-Pol,
Tréguier, Dol...)
La dépopulation de Brest
au IXe siècle lui fera préférer
naturellement Saint-Pol-de-Léon et Quimper
pour siège d'un diocèse divisé désormais
entre Léon et Cornouaille : Le souvenir des
Osismes s'était évanoui.
Le castrum romain du IIIe siècle
endommagé et en partie ruiné fut renforcé
d'une nouvelle construction, le Castellum,
bâtie à l'intérieur du vieux Castrum par le
comte Morvan de Léon pour se protéger des
Normands qui ravageaient la région. Cette
ville fortifiée deviendra château au XVIe
siècle quand la population civile l'évacuera
pour peupler les faubourgs. Le château sera
modifié jusqu'au XXe siècle.
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